Selon les savants, les anniversaires ne doivent pas être célébrés en Islam, car ils ne reposent sur aucun fondement religieux et constituent une fête répétée empruntée à d’autres communautés.
Les fêter volontairement est considéré comme un péché dont il faut se repentir sincèrement, mais aucune somme, aucun jeûne ni aucune expiation particulière ne sont exigés.
Voyons ensemble les avis de plusieurs savants sur les anniversaires et les raisons de leur interdiction.
L’avis du Cheikh Ibn Baz
Le Cheikh Ibn Baz nous dit que les anniversaires sont des fêtes sans fondement dans la religion et qu’il ne faut pas les fêter.
Ils sont interdits pour 2 raisons :
- Quand cela est fêté en tant que fête religieuse, c’est une innovation car cela n’a aucune preuve.
- Quand c’est une fête par simple coutume, cela est une imitation des juifs et des chrétiens et cela est interdit.
En nous rappelant que cela concerne notre propre anniversaire, mais aussi celui d’un proche ou de toute personne.
L'avis du Cheikh Ibn Uthaymin
Il dit à ce sujet que les fêtes d’anniversaires sont plus proches d’une innovation que de ce qui serait permis.
En décrivant ces fêtes comme n’étant pas reconnues en Islam, celles l’étant sont les deux fêtes de l’Aïd.
Cette interdiction porte sur tout rassemblant fait pour fêter une naissance chaque année.
L’avis du Cheikh Al Albani
Le Cheikh Al Albani dit à propos des anniversaires qu’ils ne doivent pas être célébrés, provenant d’une imitation des coutumes chrétiennes.
Il ajoute une précision au sujet du gâteau d’anniversaire dont les restes nous seraient parvenus en nous disant :
- Qu’il ne faut pas le consommer
- Qu’il faut le rendre
- Mais aussi d’expliquer à la personne qu’elle ne devrait pas le fêter
L’avis du Cheikh Al Fawzan
Une question a été posée au Cheikh Al Fawzan au sujet des anniversaires. Un homme souhaitait célébrer ses 70 ans, comme le veut la coutume dans son pays.
Le Cheikh a répondu qu'il ne fallait pas célébrer cet anniversaire, ni participer à son organisation ou y apporter son aide.
Il a également rappelé que cette pratique ne repose sur aucun fondement religieux et qu'elle n'est pas permise.